mercredi 18 mai 2016

Livre : The Revolution of Ivy



Quatrième de couverture : 

J’ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L’homme que j’aime.

Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d’attendre que la faim et la soif aient raison de moi. Ou bien qu’une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant… Mais je refuse d’abandonner. J’en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d’agir, enfin.

Bishop me l’avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà de la barrière, c’est encore pire. L’hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l’eau, des vivres, un abri. D’autres condamnés avec lesquels m’allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d’avant, me venger de ceux qui m’ont trahie… Ou mener, purement et simplement, la révolution ?

Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.


Mon avis : 

 Après quelques mois d’attente, j’ai enfin lu le second tome de cette duologie qui avait su me séduire dès les premières lignes. Et je peux d’hors et déjà vous dire que ça à été encore le cas cette fois ci.
On retrouve Ivy directement là ou on l’a laissé à la fin du premier tome. La première ligne de cette seconde partie de l’histoire est l’exacte suite de la dernière ligne de la partie précédente. Bon point. Sauf pour ceux qui ne se souviennent plus des dernières phrases du premier livre. Mais là encore pas de panique, car nous avons droit avant le commencement du roman à un rappel des dernière lignes de The Book Of Ivy. Une façon idéale de se replonger « en toute sécurité » dans cette suite sans avoir à se demander ce qui est arrivé entre la fin du premier tome et le début du second. Là, même pas une minute est passé, rien. On retrouve notre héroïne exactement au même endroit ou on l’a perdu. Elle n’a pas bougé. Pas changé. Et quel soulagement, parce qu’on l’aime notre Ivy, n’est-ce pas ?

Je ne vais pas trop vous en dire dans cet article, car je n’ai pas envie de spoiler ceux qui n’ont pas encore découvert cette histoire. Je vais me contenter de vous donner mon avis, mon ressenti, mais je ne vais pas entrer dans les détails.
On a donc une Ivy solitaire qui va tenter de survivre de l’autre côté de la barrière. Elle est affaiblie, à la gorge sèche, mais garde son courage. Elle ne perd pas de vue son objectif : trouver de l’eau et un abri. Cependant, elle va très vite déchanter en découvrant que ce qui se cache dans cette partie du monde qui lui est inconnu est réellement hostile. Elle va apprendre à rester sur ses gardes chaque seconde. Et dès le début du roman on est plongé dans la survie nous aussi. On a l’impression d’être Ivy, et de devoir nous en sortir. On va avoir peur en même temps qu’elle, se battre en même temps qu’elle, avoir mal aussi fort qu’elle. C’est du moins l’impression que j’ai eu en lisant ce second tome. Il m’a comme son prédécesseur prit aux tripes dès l’instant ou j’ai lu la première phrase. Et je peux vous dire que j’ai été réellement étonnée de ma réaction à un certain moment de l’histoire.  Mais j’y reviendrai plus tard.

En refermant le premier tome j’avais une seule obsession, qu’est-il advenu de Bishop ? A-t-il vraiment cru les « aveux » d’Ivy ? On ne va pas le découvrir dès le début du roman. Ce serait trop facile. L’auteure nous laisse patienter quelques chapitres avant de nous révéler ce qu’est devenu le mari de notre héroïne pendant qu’elle tentait de survivre seule.

Y a-t-il d’autres survivants ? Là par contre on va très vite s’en rendre compte. Ivy va tomber sur une vieille connaissance. Pas des plus joyeuses, je vous l’accorde. Mais la suite va clairement s’améliorer, puisque Ivy va découvrir le sens de la liberté et, presque, de la famille. Mais je ne vous en dirai pas plus, j’en ai déjà bien assez révélé.
Alors oui, je vous disais un peu plus haut que j’ai été vraiment surprise de ma réaction. Parce que oui, ce livre m’a arraché les larmes. Mais pas la petite larme, non, j’ai pleuré quelques longues minutes de compassion pour Ivy. Pour Ivy et pour certains autres aussi. Certains autres présents lors de cette scène particulière, qui m’a tenu en haleine dès le début et qui m’a laissé en larmes à la fin. Je suis à la fois triste d’avoir quitté Ivy, Bishop et les autres pour de bon et contente de connaître la fin de cette histoire à couper le souffle. Oui c’est la juste expression. Bravo Amy Engel, je n’ai que ça à dire. Bravo.

Comment ne pas attribuer le coup de cœur à un livre qui vous a fait pleurer ? Alors c’est sur ces mots que je vous laisse pour cet article, et je mets évidemment un 5/5 à The Revolution of Ivy. Et à toute cette histoire qui m’a séduite lignes par lignes.

A bientôt dans un prochain article,
Bonne lectures ! 

4 commentaires:

  1. Même pas besoin de commenter l'article, tu as absolument tout dit!
    Un livre qui m'a fait passer par plusieurs émotions, notamment lors de ce fameux passage...
    J'étais triste de quitter Ivy et Bishop, mais la fin est tellement bien écrite, qu'au final je suis heureuse d'avoir terminé l'histoire. On a pas une impression de manque, de "non-fini", c'est là aussi un gros point positif! Je peux dire sans hésiter que c'est aussi un de mes coups de cœur, au final !

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    1. Merci encore pour ton commentaire !
      En effet la fin est parfaite je trouve :)

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  2. Ah j'ai beaucoup aimé ce deuxième tome ! :D Un peu moins que le premier mais j'étais trop contente de revoir Bishop et Ivy ^^ Il restera longtemps mon couple favori ces deux-là ♥

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    1. Mon coeur balance entre Maxon et América et Ivy et Bishop ^^ J'ai un peu moins aimé aussi, mais le coup de coeur était là quand même.
      Merci encore pour ton commentaire ma belle !

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